Connaître le vrai bonheur...

Publié le par Eglise Evangélique de Flers

Ecclésiaste 6v.1 Il est un mal que j’ai vu sous le soleil, et qui est fréquent parmi les hommes.

2  Il y a tel homme à qui Dieu a donné des richesses, des biens, et de la gloire, et qui ne manque pour son âme de rien de ce qu’il désire, mais que Dieu ne laisse pas maître d’en jouir, car c’est un étranger qui en jouira. C’est là une vanité et un mal grave.

3  Quand un homme aurait cent fils, vivrait un grand nombre d’années, et que les jours de ses années se multiplieraient, si son âme ne s’est point rassasiée de bonheur, et si de plus il n’a point de sépulture, je dis qu’un avorton est plus heureux que lui.

4  Car il est venu en vain, il s’en va dans les ténèbres, et son nom reste couvert de ténèbres ;

5  il n’a point vu, il n’a point connu le soleil ; il a plus de repos que cet homme.

6  Et quand celui–ci vivrait deux fois mille ans, sans jouir du bonheur, tout ne va–t–il pas dans un même lieu ?

 

L’Ecclésiaste nous raconte un fait universel : l’homme recherche le bonheur et l’homme en a besoin. Notre vie va dans le sens d’être heureux, de pouvoir profiter de chaque jour. Nous n’aimons pas trop les problèmes et c’est tout à fait normal et humain.

Mais que nous dit aussi cet homme ? Que bien souvent nous ne profitons du bonheur que nous pourrions acquérir au fil de notre vie (« c’est un étranger qui en jouira »), au gré des chances et situations favorables perçues.

Mais pourquoi ce phénomène si fréquent ? parce que le bonheur recherché par tout homme ne lui appartient pas et il est éphémère. Ainsi, aucune satisfaction ou si infime ne pourra combler son cœur.  Nous désirons être rassasiés de bonheur. Mais dans quoi le plaçons-nous ? Dans les biens matériels, dans l’argent, dans la longévité, dans la postérité, dans la gloire, dans la suffisance… ?

Et lorsque l’on meurt, tout est emporté sans qu’on puisse en jouir. Que c’est triste.

La vanité est fade, une vie construite sur un bonheur artificiel n’est pas une vraie vie… Qu’en pensez-vous ?

Le vrai bonheur se construit dans les rayons chaleureux et colorés du soleil. L’Ecclésiaste qui nous parle dans l’Ancien Testament avant la naissance de Jésus nous parle de ce soleil que l’homme qui construit son bonheur sur ses biens n’a pas vu et n’a pas connu.

Ce soleil, celui de la justice, c’est justement Jésus, venu sur terre pour éclairer tout homme vivant dans les ténèbres de son bonheur vain et mortel et montrer le chemin qui mène à Dieu le Père, réconciliant tout homme à Dieu par la croix et proposant un autre bonheur coloré et éternel, fondé sur les richesses et les promesses de la Bible. Ces dernières nous parlent d’un bonheur que Dieu avait prévu de tout temps pour l’homme. Celui-ci l’a refusé rejetant Dieu et désirant construire son propre bonheur. Par la chute engendrée par le péché, nous ne pouvons entrer dans le bonheur promis.

Jésus est venu, se privant de son bonheur, se chargeant de nos péchés, conséquences de notre volonté d’un bonheur égoïste, il a souffert pour restaurer ce bonheur.

Ce merveilleux bonheur est accordé à ceux qui veulent croire que Jésus a payé pour tout homme par sa mort sur la croix et lui donne la vie éternelle par sa résurrection. Pour jouir du vrai bonheur, il  y a un seul chemin : le soleil, Christ. Lève la tête et regarde Jésus, connaît Jésus.

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peuple michel 25/02/2010 09:10


c est vrai grace a dieu je retrouve l espoir apres 26 ans dans le monde a la recherche du bohnneur je reviens dans sa maison la ou ce trouve mon vrai bohnneur merci seigneur de me recevoir ce soir
je prirais a nouveau